Actes techniques

Les sites d'injection des vaccins : avantages et inconvénients

Philippe Reinert, Pédiatre, Créteil, France

27 Avril 2009

La voie d'administration des vaccins - intramusculaire, sous-cutanée, intradermique ou orale - a une influence importante tant sur la qualité de la protection induite (taux d'anticorps le plus souvent) que sur la fréquence et l'intensité des effets secondaires locaux éventuels. Ces effets dépendent néanmoins de la nature des vaccins.

I. Quelle voie utiliser ?

La voie intramusculaire (IM) est recommandée pour les vaccins adsorbés (tués), c'est-à-dire les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, le pneumocoque, la typhoïde, les hépatites B et A, les infections à méningocoque AC C conjugué, ACW135Y, la rage et les infections à papillomavirus.

Solutions de réhydratation orale

17 Mars 2006

Solutions de réhydratation orale

 

Développement et santé, n°184, 2006

 

Les points de compression

Christophe Denantes

16 Mars 2006

Devant une victime qui présente un saignement abondant, plusieurs techniques permettent d'arrêter le saignement. Les principales sont la compression directe, les points de compression à distance et le garrot. Les points de compression et le garrot ne seront utilisés que si la compression directe manuelle ou par un pansement est impossible ou inefficace pour éviter l'installation d'une détresse qui entraînera à court terme la mort de la victime.

Quand une artère d'un membre saigne, que faut-il faire ?

Il faut comprimer cette artère en amont de la plaie vasculaire dans une région où elle est accessible à la compression.

Les schémas suivants vous montrent comment faire, en fonction de la localisation de l'hémorragie.

Pour chaque artère, il faut connaître :

La perfusion intrapéritonéale

Jean-Paul Wihlm
Infirmier

17 Mars 2006

Les déshydratations sévères nécessitent la plupart du temps, surtout chez les nourrissons, des traitements appropriés en urgence. S'il est vrai que les mères ou les agents de santé communautaire peuvent agir très vite et efficacement, certaines techniques sont indispensables pour prendre le relais la perfusion intrapéritonéale (PIP), en est une de choix.

Nous ne reviendrons pas sur les grandes déshydratations, chacun en connaît les signes, les dangers et le degré d'extrême urgence que présente le traitement (Schéma 1).

La PIP est une technique simple, mais exi­geant une grande maîtrise, et la possibilité de disposer d'un matériel rigoureusement stérile. Sinon, il vaut mieux ne pas s'en servir et en choisir une autre.

Injection sous-cutanée

Philippe Reinert
Pédiatre, hôpital intercommunal, Créteil, France

17 Mars 2006

I. Définition

L'injection sous-cutanée permet d'injecter une faible quantité de produit thérapeutique dans des conditions relativement simples et indo­lores. Ce type d'injection peut, dans certains cas être pratiqué par le patient lui-même.

Injection intramusculaire

Philippe Reinert
Pédiatre, hôpital intercommunal, Créteil, France

17 Septembre 2006

I. Matériel

1.

Les noeuds en chirurgie

D'après Détrie

17 Octobre 2006

Les nœuds en chirurgie

 

 

Ponction d'ascite

Olivier Bismuth
Médecin généraliste

17 Mars 2006

I. Rappel clinique sur l'ascite

La ponction d'ascite consiste à retirer du liqui­de d'ascite, c'est-à-dire d'un épanchement liquidien dans le péritoine dans le but soit diagnostique, soit thérapeutique.

Normalement la cavité péritonéale ne doit pas être remplie de liquide. Le diagnostic clinique de cet épanchement se porte :

Ponction pleurale

Philippe Reinert, pédiatre, Hôpital Intercommunal, Créteil, France

17 Mars 2006

Tout épanchement dans la cavité pleurale doit être ponctionné :

  • pour en reconnaître la cause (tuberculose, pleurésie purulente, etc.),
  • pour soulager le malade si l'importance de l'épanchement le gêne pour respirer.

I.

Intradermoréaction (test tuberculinique, IDR)

Philippe Reinert
Pédiatre, Hôpital Intercommunal, Créteil, France

17 Mars 2006

L'intradermoréaction est le seul test recom­mandé pour mesurer l'immunité vis-à-vis de la tuberculose (maladie ou immunité conférée par le BCG).

I. Site

Face antérieure de l'avant-bras ou face exté­rieure du bras.

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